C'est parti, et tout le monde s'en fout... Coup d'éclat dans l'agonie du marché de la culture qui, comme tout le monde le sait, est un modèle admirable de bon sens et de réussite planétaire. Mais tout le monde s'en fout, en vacance, la boite de crédit et ses charognards payés à la commission au cul.

L'informatique, ce n'était pas pour nous. La culture non plus.

Les salles de concert n'existent plus dans le monde parfait à porter de cliques publicitaires détenteurs des grandes et grasses plates formes d'information numérique. Trop vieux, trop nul, ne répondant à aucun des modèles logiques imprimés à coup d'école d'ingénieur, le monde culturel que nous connaissons, les communications d'échanges, les protocoles, s'arrachent à prix d'or sous le soleil des conseils d'administration ne sachant plus où investir pour sauver la barraque.

Tout le monde s'en fout, comme d'être blacklister pornographe dans un sytème de protection de merde parce qu'on publie une photographie de nu et de dos. Mais on s'en fout, même moi qui lache l'affaire. On n'est pas à un visiteur près à Communism Is (not) Dead.

Voilà l'Eldorado qui n'existe pas, virtuel, télévisuel.